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 les symptômes et causes de l'incontinence urinaire.

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katesurf59
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MessageSujet: les symptômes et causes de l'incontinence urinaire.   Sam 28 Sep - 22:06

Selon l’âge, le sexe, la période de la vie, les antécédents chirurgicaux ou les spécificités physiologiques de tout un chacun, une majorité de personnes peut être touchée de près ou de loin par l’incontinence urinaire ou présenter un terrain favorable à son développement sans même le savoir. Voyons ici les symptômes puis les causes de l'incontinence urinaire.
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Les causes de l'incontinence urinaire sont nombreuses. Il peut s'agir par exemple d'un prolapsus, ou descente d’organe (dont on voit le schéma ci-dessus). © Groupe Urologie- Saint-Augustin DR
Les symptômes de l'incontinence urinaire

Un patient atteint d’incontinence voit une fréquence anormalement élevée des mictions accompagnées ou non par des douleurs lors du jet d’urine ou une difficulté de l’évacuer. Il doit également faire face à des fuites incontrôlables et dans certains cas il n’est pas forcément conscient lorsque les pertes se produisent. Ces envies d’aller aux toilettes peuvent se faire ressentir le jour comme la nuit (à ne pas confondre avec la nycturie qui est le besoin d’uriner la nuit et qui réveille le sujet). L’urgence peut être l’un des symptômes majeurs ce qui amène les patients à se munir de protections (de types anatomiques, miniserviettes ou d’étuis péniens voire de coquilles absorbantes).

Les causes de l'incontinence urinaire

Un certain nombre de causes communes concernant aussi bien les femmes que les hommes peuvent être à l’origine d’un trouble de l’incontinence urinaire. Pour la plupart, il s’agit :
•du recours à la chirurgie urétrale ou coloproctologique (c’est-à-dire qui soigne l’anus et le rectum) pour des faits antérieurs d’incontinence, la pose d’une sonde pelvienne, des antécédents de constipation chronique, des causes de bronchites chroniques (en raison des poussées abdominales) et d’autres infections urinaires dont les actes ont peuvent endommager l’équilibre vésicosphinctérien et lèsent les nerfs et les fibres musculaires ;
•de l’âge qui doit être pris en compte dans la mesure où les personnes âgées courent un risque de relâchement des tissus et des muscles du plancher pelvien, la tonicité s’affaiblit. On lit dans le rapport remis en 2007 au ministère de la Santé par le professeur François Haab, chirurgien urologue, que « Le vieillissement est responsable d’une altération des fonctions vésicosphinctériennes qui augmente le risque d’incontinence urinaire. Ces modifications concernent toutes les structures physiologiques impliquées dans le contrôle de la miction (vieillissement de la paroi vésicale responsable d’une augmentation de la prévalence de l’hyperactivité de la vessie, atrophie du sphincter urétral, prise de médicaments ayant des effets adverses sur les mécanismes de continence urinaire) » (page 10) ;
•des problèmes neurologiques de type : lésion de la moelle épinière, maladie de Parkinson, sclérose en plaque, diabète ou encore en phase aiguë d’AVC (accident vasculaire cérébral).

Il existe aussi des causes propres au sexe et à l'âge : l'incontinence chez les hommes, chez les femmes et chez les enfants (à voir sur la page suivante).
Facteurs favorisant l'incontinence

Les facteurs favorisants l’incontinence sont majoritairement la sédentarité, le tabagisme ou encore l’anxiété. Le milieu médical dénonce ce qu’il surnomme le syndrome de la clef de la porte  qui dès lors qu’une personne a passé le seuil de sa maison connaît une envie irrépressible d’uriner mais qui devient une habitude, presque un réflexe où la fuite urinaire provoque la fuite.

Enfin, on parle souvent de l’insuffisance sphinctérienne qui est une défaillance du fonctionnement des muscles du sphincter. Or, même si le sphincter est un facteur additionnel aux autres causes parce qu’il ne se contracte pas suffisamment, il demeure isolé. En effet, il se peut que le sphincter marche très bien mais que la vessie dispose d’un système de pression beaucoup plus fort que ce dernier, surtout dans les cas d’incontinence d’impériosité.
La recherche d’antécédents héréditaires, chirurgicaux, médicaux ou de périodes de la vie sont toutes des pistes à ne pas négliger pour optimiser le diagnostic final rendu par le médecin. Encore faut-il s’en ouvrir ce qui requiert dans certains cas du courage mais la volonté de s’en sortir doit être plus forte car il existe des traitements pour l’incontinence.

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Derrière mon sourire... Se cache une profonde tristesse. j' essaie toujours de la cacher, la profonde détresse. Derrière mon sourire, une envie de pleurer, une envie de crier, parfaitement effacer. Derrière mon sourire, des épreuves endurer,des Larmes caché,des douleurs gravé. Derrière mon sourire, Il y a des tonnes de pourquoi que jamais on ne connaitra .Que jamais on ne saura. Derrière mon sourire, seul mon coeur le sait. Derrière mon sourire, la vie continue
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katesurf59
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MessageSujet: les différents traitements de l'incontinence urinaire.   Sam 28 Sep - 22:23

Poser le diagnostic d'incontinence permet d'envisager les différents traitements de l'incontinence urinaire.
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Il existe plusieurs traitements de l'incontinence, une affection handicapante au quotidien. © [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]-nc sa 3.0

Le diagnostic de l'incontinence

Un bon diagnostic, c’est aussi pouvoir respecter certaines règles pour se sortir de l’incontinence. Une personne incontinente peut en effet aider son médecin et jouer un rôle de première importance pour soulager sa vessie et son esprit de ce fléau. Ceci tient en cinq points.
•Se rendre en premier lieu chez son médecin traitant ou un spécialiste (urologue) pour exposer son mal-être face à l’incontinence car il pourra effectuer un premier interrogatoire. Il s’agit d’identifier les troubles et d’en établir la gravité, de rechercher les antécédents familiaux, chirurgicaux, gynécologiques ou andrologiques, obstétriques pour trouver le bon traitement aux symptômes décrits.
•Parallèlement, le patient entre en action et doit tenir un calendrier mictionnel, très bon support qui dresse les difficultés rencontrées pour uriner comme la dysurie (jet d’urine de faible intensité) ou les gouttes retardataires, qui permet de noter la fréquence (jour/nuit et volume), si la vessie est complètement vidée ou non, si des brûlures apparaissent lors du passage aux toilettes et s’il y a eu besoin de protections et de les chiffrer. Cette part active du patient sert d’adjuvant au médecin qui pourra alors se baser sur un tableau le plus objectif possible.
•Une fois ces deux éléments remplis, un examen clinique est nécessaire pour déterminer le type d’incontinence dont souffre le patient (urinaire ou anale mais aussi à l’effort, par impériosité ou mixte). L’examen consiste à observer les comportements vésicaux en cas de vessie pleine et vide et en position allongée. Il doit également être en mesure de constater un éventuel prolapsus ainsi que la tonicité du périnée.
•En outre, pour repréciser la sévérité de l’incontinence, le médecin peut prescrire un examen complémentaire qui consiste à faire un bilan urodynamique. Il s’agit de l’implantation d’une sonde munie de capteurs à pression à l’intérieur de la vessie, de la remplir afin d’observer son comportement et celui du patient. De plus, lors de ce bilan, il est noté la débitmétrie (mesure du jet d’urine et de son intensité), la cystomanométrie (enregistrement de la pression dans la vessie en cas de remplissage et de vidange), la sphinctérométrie ou encore appelée profilométrie urétrale (mesure de la pression du sphincter lors de l’enlèvement de la sonde dans l’urètre) et enfin le test de la toux pour savoir si elle provoque des fuites urinaires ou non. Le but de ce bilan est de détailler le fonctionnement de l’appareil vésicosphinctérien, de pointer où se situe la faille de ce système et de chiffrer en détail les éléments anatomiques.
•Enfin, une endoscopie peut être envisagée pour détecter d’éventuelles anomalies de type perforation présentes sur la paroi vésicale voire urétrale.

Par ailleurs, une échographie peut être pratiquée pour déceler un problème survenu au niveau des reins ou de la vessie et reste surtout optionnelle en cas de point de discorde sur les résultats cliniques et urodynamiques.

Il existe de multiples traitements adaptés d’après le type d’incontinence auquel doit faire face le patient et selon la gravité. Le recours à une thérapie médicamenteuse et la chirurgie sont les deux traitements principaux mais il émerge aussi des solutions alternatives et moins lourdes.
Traitement de l'incontinence : la pharmacologie

Les médicaments sont majoritairement employés pour soigner l’incontinence d’hyperactivité vésicale. Certaines molécules regroupées sous la terminologie de médicaments anticholinergiques sont disponibles en France pour traiter l’urgenturie (qui par voie de conséquence relaxent le détrusor). Ils bloquent les récepteurs muscariniques c’est-à-dire ceux qui contractent correctement la vessie. Il s’agit de l’oxybutinine, du chlorure de trospium, de la toltérodine, de la solifénacine et de la darifénacine qui diminuent la pression vésicale. Des effets secondaires peuvent apparaître comme la xérostomie (c’est-à-dire la sécheresse buccale), des troubles cognitifs et de la constipation. Ils marquent une avancée significative dans le domaine de la nouvelle classe thérapeutique française. Leur prescription se fait à dose progressive et est hautement surveillée par le médecin. Les myorelaxants peuvent s’avérer utiles dans la guérison car ils sont décontractants.

Concernant la période de ménopause, les femmes peuvent disposer d’un traitement substitutif hormonal et local à base d’œstrogènes car leur taux diminuent lors de cette phase, ce qui provoque un relâchement du plancher pelvien et favorise l’incontinence.
Ainsi, une multitude d’aide médicamenteuse ou chirurgicale accompagnée d’un peu d’exercice physique pour renforcer la tonicité des muscles ou leur maintien s’ouvre aux patients souffrant d’incontinence urinaire. La recherche avance et les progrès apportent sinon ne guérison totale du moins un soulagement inévitable.

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